Le Technocentre

Le TCTIC est un organisme sans but lucratif qui vise à soutenir et promouvoir les entreprises du secteur des technologies de l’information et des communications de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine par le développement de l’économie numérique, afin de faire du secteur des TIC un vecteur de l’économie de la GÎM.

 

Le TCTIC est fier de compter près de 60 membres et partenaires de partout en Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine.

 

 

Planification stratégique 2016-2018

 

Contexte

Après avoir maintenant complété notre processus de régionalisation, le temps est arrivé pour le Technocentre des technologies de l’information et des communications de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine d’amorcer un nouveau processus de planification stratégique. Nous devons donc définir où nous voyons l’organisation dans les prochaines années, comment y arriver, mais également comment en assurer la pérennité. Nous devons poursuivre le travail déjà amorcé, mais également démontrer la pertinence de notre organisation et du développement des TIC pour notre région.

 

Nous croyons fermement que notre organisation a fait avancer le secteur des TIC dans la région. Nous remarquons un intérêt grandissant envers ce secteur d’activité, mais surtout une diminution marquée de la fuite des mandats importants dans le domaine au profit d’entreprises à l’extérieur de notre région. Le développement de collaborations entre professionnels du territoire, nées du réseautage entre membres du Technocentre, a permis à plusieurs mandats inaccessibles il y a quelques années de maintenant trouver preneur sur notre territoire.

 

Nous avons également été témoins d’une présence grandissante de nos entreprises en TIC sur le plan provincial, canadien et même international. Des mandats nationaux ont en effet été obtenus par certains de nos membres. Quelques-uns ont eu des collaborations à l’international et un membre du Technocentre a même ouvert un bureau en Europe. Le secteur a également obtenue de la visibilité grâce à l’organisation de missions internationales, de la présence aux événements nationaux et à l’organisation d’événements locaux comme les trois colloques annuels.

 

La réalisation de l’ensemble du plan d’action 2013-2015 a été affectée par l’obtention de ressources financières moindres que budgétées. La diminution des contributions de l’ensemble des partenaires financiers prévus au projet a placé l’organisation face à des choix difficiles.

 

Nous avons tout de même fait des réalisations importantes, qui nous permettent d’espérer de bonnes choses dans les prochaines années. C’est d’ailleurs dans cette lancée que nous avons effectué notre réflexion pour l’élaboration de notre planification stratégique 2016-2018.

 

Nous voici donc à l’étape de revoir nos objectifs stratégiques pour les prochaines années. Pour ce faire, nous devons nous assurer de bien définir notre raison d’être, et comment nous projetons l’avenir quant au développement du secteur des TIC en Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine.

 

Nous avons sondé nos membres afin de bien connaître leur vision du Technocentre et de savoir de quelle façon ils souhaitent que notre organisation réponde à leurs besoins. Nous avons également souhaité savoir comment ils percevaient l’organisation et les actions des deux dernières années. Nous avons obtenu un pourcentage de réponse très intéressant, soit près de 40 %. Si nous ajoutons à cela la participation au sondage sur la planification stratégique, c’est près de 50 % de taux de participation que nous avons obtenu.

 

Les réponses sont très intéressantes pour le Technocentre dans le cadre de son processus de planification stratégique.

En voici quelques exemples :

    1. 82 % des répondants trouvent que les occasions de réseautage et le fait d’appartenir à un réseau de professionnels sur le territoire sont importants;

    2. 81 % pensent que le Technocentre peut jouer un rôle important dans le développement du secteur des TIC en Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine;

    3. 86 % des répondants connaissent les services offerts par le Technocentre et plus de la moitié ont répondu avoir bénéficié de notre présence pour la progression de leur entreprise.

 

Nous avons également constaté dans ce sondage que nos membres désirent que nos actions soient portées principalement vers l’organisation d’activités de réseautage (colloque régional, 5 à 7, activités de formation), l’organisation de missions commerciales, le soutien dans la commercialisation et la promotion de leurs services, ainsi que dans le soutien à la recherche de financement et au développement de marchés.

 

Nous avons également remarqué, malgré la satisfaction qui se dégageait des résultats du sondage, que nous devrons travailler dans les prochaines années à promouvoir encore plus les actions du Technocentre. Nous devons aussi nous assurer de développer un sentiment d’appartenance plus fort au réseau de professionnels que nous représentons. Les deux premières années sont encourageantes, mais nous devons poursuivre et redoubler les efforts afin de bien satisfaire les besoins de nos membres.

 

Analyse stratégique

Lors de nos sondages et de notre réflexion, plusieurs éléments ont été soulevés par les membres et les administrateurs. La diversité des services offerts et de la provenance de notre réseau de membres, le processus de régionalisation, la structure de gouvernance mise en place et la vitalité grandissante du secteur ont été soulignés comme des éléments majeurs de nos deux dernières années d’opération.

 

Ce réseau devient également un potentiel de développement très intéressant pour le Technocentre. De plus, comme nous sommes la seule région à s’être dotée d’un tel organisme, il devient encore plus important de poursuivre les actions déjà entreprises et surtout d’assurer la survie de la stratégie numérique régionale.

 

Il nous faut donc poursuivre le développement de notre réseau afin d’augmenter le nombre de membres. Nous devons également acquérir encore plus de notoriété. Pour ce faire, nous devons mieux utiliser notre image de marque et également mieux connaître les données du secteur des TIC sur notre territoire. Nous devons également nous assurer d’augmenter la connaissance du secteur des TIC, auprès de nos élus municipaux.

 

Tous ces éléments ne pourront cependant être poursuivis si le financement des activités de notre organisme et sa pérennité ne sont pas garantis.